Tuesday, March 23, 2010

Une tauromachie sociale [1]

Il n'y a rien comme mentionner des mythes et des symboles pour que presque tout le monde se tapisse, et plus de l'un perd les hontes, et l'honte, dans un débat inculte et corsaire. La commission créée dans le Parlament pour débattre de l'interdiction possible des courses de taureaux dans Catalunya est, dans les temps crottés qui courent, une bénédiction. L'espoir Aguirre, à qui une bonne poignée de qualités innées falloir le reconnaître pour le populisme, n'a pas tout à fait tardé à ne pressentir l'occasion et à jeter son tiers à des matadors en déclarant comme le patrioteramente une soi-disant “fête nationale” bien d'un intérêt culturel, suivie immédiatement par une paire d'apprentis de sorcier, des présidents de la Murcie et de Valence. En laissant de côté que ce type de proclamations sont une reconnaissance tacite de qu'une manifestation culturelle est sur le point de faire disparaître (et dans ce cas, et selon les mêmes taurófilos, pas précisément parce que quelqu'un veut l'interdire), l'engagement tenace d'Aguirre pour counterprogrammer toute initiative des autonomies historiques sente à une provocation guerracivilista gratuite plus qu'un cochon à une merde.

Mais, même avant que le PP ne sortît à l'arène publique enveloppée de la cape rojigüalda, je voulais leur écrire sur le débat pro et antitaurin, parce qu'il me semble qu'il enferme plus de possibilités de connaissance et d'interprétation sociale que les participants ont démontré jusqu'à présent. Le goût ou la contrariété par les taureaux n'est pas dans mon cas une position simple esthétique, ni une politique, ni un mûrier, les enceintes par lesquelles navigue le débat du Parlament, mais parce que les taureaux dans la rue faisaient la partie du calendrier de fête de la société rurale dans laquelle je suis né et j'ai grandi. Comme un acte unique de fête laïque, les taureaux dans la rue étaient une chance de chiffre de société, et aussi une chance de trace de son passé. Il code aussitôt que, au-delà de l'hiérarchisation sociale qu'il reflétait (le riche paie, le pauvre court, le puissant favorise et permet, l'ivrogne meurt encorné), il établissait un inventaire des qualités personnelles utilisables ou inacceptables socialement (le téméraire, l'audacieux, le brave, le lâche, le leader, la masse, nous, l'autre …) au moment où il offrait une simulation de son comportement comme de groupe stressant (devant les menaces ou les agressions, équivalentes au fait de ce qu'un taureau marche je lâche par la rue). Disons qu'il offrait un plus grand accès à la connaissance de l'autre et du groupe à mesure que devant le danger il y ait plus de vérité. C'était (un son) une chance de trace à mesure que cette simulation rituelle d'une situation socialement stressante soit comparée par les précédentes, avec le passé mythique du peuple formé par le souvenir des bons taureaux, des mauvaises vaches, de ses méfaits et du comportement ponctuellement éminent des participants. C'est un acte de fête dans le sens religieux antique, c'est une occasion pour que la société fixe sa structure mythique et au temps pour que chaque individu assume son papier, que parfois dépend plus du besoin social de qu'un hêtre les acteurs pour tous les personnages que de la volonté individuelle, et qu'il actualise dans sa réitération périodique, le sens social, sa stratification et hiérarchie. J'étais l'autre, la catégorie de ceux dont on peut se passer. Bien que ses membres restassent, l'existence de la catégorie était essentielle, puisque l'une des fonctions fondamentales de la fête est l'exclusion de ceux qui ne peuvent pas ou ils ne veulent pas socialement s'intégrer. Ma dissemblance m'a permis d'observer que maintenant je les compte.

J'explique cela pour que l'on comprenne que mon observation des courses de taureaux est, pour ainsi le dire, comme du deuxième degré, servie d'intermédiaire par la première observation : la fonction sociale des taureaux dans la rue. À mesure que les courses de taureaux soient la version courtoise (ils existent pour la cour et la ville) des taureaux dans la rue, ils offraient un chiffre de vie sociale citadine beaucoup plus stratifiée, beaucoup plus rigide, plus sûre, plus contrôlée, où à peine il tient ou bien la métamorphose du paria chez une victime sacrificial (ou bien il n'y a même pas de spontanés). Comme il foule, sa rigidité empêche d'actualiser les changements sociaux à son travers, avec lequel sa fonction advient simplement une esthétique et au lieu de rendre le passé présent, il le se fossilise et il l'éloigne : la ville vit de la nouveauté, et a besoin de fixer dans des listes le nom des toreros fameux pour ainsi pouvoir reconnaître comme nouveau le présent. La société rurale vit, avec chaque fête taurine, simultanément le passé et le présent, dans lequel chaque individu est tous les individus qui l'ont précédé, et où les noms passés sont absurdes, parce que l'individu du passé est dans moi, et il a mon nom.

Les courses de taureaux meurent parce que c'est déjà seulement une question de goût, et non un besoin social. Et le goût se vend une vente sur le marché de la nouveauté. Cependant, les taureaux dans la rue cotisent bien dans cette espèce de libre marché social dans lequel nous vivons : chez mon peuple, des trois jours de taureaux annuels de mon enfance, maintenant il n'y a pas de moins de vingt. Bien que les raisons de son apogée demanderaient un autre article.

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