Wednesday, March 17, 2010

Les mots du sexe [4]

Le sinonimia dans le langage permet à nos mots d'avoir des costumes envers la mesure qui lui fournissent une versatilité.

La majorité des mots possèdent synonymes ou les mots approximatifs, qui peuvent les substituer dans des certaines occasions mais je considère que les termes qui se réfèrent au sujet du sexe, sont ceux qui arborent une plus grande variété.

Avec tel montant de sinonimia ce n'est pas pour être surpris qu'au vagin, au pénis, à la fornication, au sexe par la voie anale entre les autres, on ne leur dit pas comment il les appelle le dictionnaire, mais comme le dicencia des peuples le dicte.

Pendant un voyage en Cuba m'avoqué, à faire un glossaire des terminajos en ce qui concerne le sexe et je crois que j'ai listé environ 20 formes de nommer au vagin. Les génitalia ont été l'une de celles qu'il m'a plus plu, surtout parce que je la disais presque sans provocation puisqu'il se ressemblait une voix d'origines qui ne montraient pas beaucoup de clarté.

J'ai joui d'une popularité dans ce voyage après avoir réalisé ce vocabulaire puisque quand il s'agit d'énoncer l'obscénité de sa préférence, tous veulent saisir son tour à la batte.
Je déjà ni dis du mot un pénis. S'ils n'ont pas dessiné un monument à l'appareil singador en Cuba, il est parce qu'ils n'ont pas joint les clefs qui sont requises pour telle entreprise.

En plus du vocabulaire, les Cubains m'ont offert des anecdotes sur des sujets de la fornication pour donner et pour distribuer. Celle qui m'a plus plu traite de la conduite des bagnards de l'île, qui pour maintenir le désir en flambant chez ses femmes tandis qu'ils sont à l'ombre, lui font des altérations à son pénis : une incision est réalisée dans la tige du phallus et ils introduisent un petit pois, une perle, un piedrita … Tout de suite ils cousent et laissent l'objet au-dessous de la peau du príapo. Ce monticule fournira à ses femmes un frottement et la friction qu'ils croient sera la forme de maintenir ses femmes en pensant seulement à son pénis, et non dans ceux qui appartiennent aux mâles dans le zèle qui la poursuivent en profitant de l'emprisonnement du mari.

En Cuba apprend toujours quelque chose depuis lequel il va rapporter dans un plaisir, une musique, une poésie, l'amour, le sexe et la littérature. Parfois en cet ordre.

Mais les origines des mots qui sont plus nommés dans des questions du sexe, sont d'une simplicité dont presque il émeut, puisque appartiennent à des enceintes de la quotidienneté entre les humains.

Par exemple un vagin, c'est un étui, comme celle des haricots ou de petits pois. Il fait aussi l'allusion l'étui d'une épée. Son Latin est vagin et de là il s'est transformé aux formes de vanille et d'étui.

Le mot peine provient de la voix latine penis, qui est la queue des animaux comme celui que les vaches ou les chevaux possèdent. Les queues qui la font ressembler les brosses par ses cheveux, il a dérivé dans peniculus qui est le mot qu'il précède à des termes comme pinceau ou même une pénicilline puisque celle-ci provient d'un champignon qui dispose de quelques poils qui la font ressembler à un pinceau.

Quand nous parlons d'un sexe nous nous référons au genre d'homme ou de femme. Même après le moyen âge on le suivait en mettant au mot sexus la distinction si elle était un homme ou une dame et elle était dénommée sexus virilis ou sexus muliebris. Un sexe est une fille du verbe je sécherai du Latin, qui signifie couper. De là la séparation des sexes.

Mais pour qu'ils voient que le langage dans lequel nous vivons est une fête, existent des mots comme copular qui dans sa signification gardent une parenté avec son significatif qui illustre à la perfection son signe : par exemple copular provient du suffixe co qui est avec qu'il s'unit avec le verbe apere qu'il est d'amarrer. Quand une copulation il y a toujours une tricherie.

Un autre delicatessen du langage est la voix masturber, qui décrit une violation à l'un même avec son manito qui ne sait pas rester dans une paix. Il vient de manu (une main) stuprare (une violation). Igualito au terme en anglais molesting himself qui dans une traduction par la libre veut dire devenir aragonaises dans l'oisiveté de la maladie.

Mais un bijou dans les étymologies allusives au sexe est le mot cocomordan dans la langue creolé : c'est le vagin qu'il mord, qui est un parent de ce qu'au Mexique nous nommons petite belette, bien que celui-ci encore un débat mérite un terme à une conscience puisque personne ne se met d'accord dans ce que la petite belette est et ce qui n'est pas.

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