Sunday, March 14, 2010

Une odyssée 2010 : l'égalité salariale entre des hommes et femmes [1]

Comme il se détache de quelques rapports de l'UE, les femmes européennes ont besoin des années de 485 jours pour pouvoir comparer ses rétributions annuelles auxquelles perçoivent les hommes dans 365 jours. Toute une odyssée espace - tempête qui sera nécessaire de résoudre.

C'est le motif par lequel le Parlement Européen a proposé de signifier le 22 Février comme jour international par l'égalité salariale; puisque c'est la date jusqu'à laquelle, selon les mêmes estimations, ont à travailler les femmes par des travaux de valeur égale que celui que les hommes réalisent dans 12 mois et qui se traduit dans que, en moyenne, dans l'UE les femmes gagnent 17,4 % moins que les hommes (il distingue d'une rémunération au sujet de la moyenne de salaire rustre par heure). Paradoxalement cet inégalité augmente avec le niveau de formation et avec l'âge.

Cela fait déjà 53 ans la rétribution égale s'est proclamée entre des travailleurs et des travailleuses comme principe constitutif de l'actuelle Union Européenne (le Traité de Rome) et en 1975 On a approuvé une Direction qui interdisait toute discrimination dans tout aspect salarial entre des femmes et des hommes. En tenant en compte ces précédents: comment interpréter l'établissement d'une date comme revendication de quelque chose qui devrait être déjà assumé dans l'ordinaire de la citoyenneté européenne ? ce serait une frivolité si ce n'est que, dans cette occasion, l'intention n'est de poser l'urgence du changement nécessaire dans l'orientation des publiques politiques pour éliminer les causes qui provoquent l'inégalité salarial.

Pour comprendre l'existence de cet inégalité si évident et facilement vérifiable, il est précis de considérer la relation de différentes variables, toutes connectées entre soi à travers de la validité du système patriarcal et la division sexuelle du travail. La discrimination de genre se manifeste de diverses manières.

D'une part les femmes sont pénalisées à travers de la non reconnaissance de ce qu'elles font; l'asymétrie hiérarchique de la valeur est la base même du système androcéntrico et est ce qui nous permet d'expliquer des faits comme dont les secteurs productifs plus de feminizados ont des niveaux salariaux inférieurs aux secteurs masculinisés et aussi la pratique discriminatoire qui pousse une grande partie des compléments salariaux.

D'autre part elles sont pénalisées pour être ‘moins disponibles’ l'activité de travail. L'influence de la division sexuelle du travail et du système de rôles de genre influe sur les expectatives qui existent sur les femmes et qui diffèrent remarquablement des existantes au sujet des hommes. On attend encore que les femmes donnent la priorité à satisfaire les nécessités du reste de personnes de son cercle familial au-dessus des siennes propres c'est-à-dire qui se chargent des responsabilités familières, même aux dépens d'interrompre son développement professionnel. Ces expectatives dont les femmes continuent d'assumer son rôle traditionnel peuvent être renforcées ou diluées depuis les publiques politiques. Quand elles sont articulées, les mesures qui facilitent les réductions de journée de travail pour des personnes avec des responsabilités familières (qui sont fondamentalement femmes), l'engagement à temps partiel est promu pour ceux qui s'occupent des travaux du soin (bien que cela signifie renoncer à son indépendance économique), on accorde aux femmes des permissions supérieures à ceux qui ont les hommes devant la naissance ou l'adoption d'un bébé (la permission de maternité en Espagne est de 16 semaines en face des 2 semaines de la permission de paternité) et(ou) de plus s'offre la possibilité de jouir d'excendencias (non rémunérées) pour qu'ils n'aient pas à renoncer à la ‘jouissance du soin’, tout cela contribue à fixer l'étiquette de ‘moins disponible le marché du travail’ que toutes les femmes ont – elles sont des mères et(ou) des bonnes ou non – et surtout il influe sur la perception du patronat qui associe un plus grand risque dans l'engagement de femmes. Ce phénomène, qui est connu comme discrimination statistique, est ce qui soutient l'inégalité salarial.

Donc, le diagnostic sur les causes de l'inégalité est clair, inclus la Commission Européenne les a identifiées dans la communication de 2007 ‘Agir contre la différence de rétribution etre des femmes et des hommes’; cependant quelque chose échoue entre le diagnostic et l'obtention de résultats.

En fait, quelque chose ne fonctionne pas et il suivra sans fonctionner tandis que ce qui est provoqué est l'installation de rôles et la division sexuelle du travail, au lieu de dans un pari ferme par la responsabilité solidaire qui inclut nécessairement la comparaison des droits et des conditions qui facilitent le papier des hommes comme de soigneurs à 50 %. La décision de la Commission de Droits de la femme du Parlement Européen d'approuver une proposition pour agrandir la durée minimale de la permission de maternité de 14 à 20 semaines dans toute l'UE tandis qu'il établit la recommandation dont la permission de paternité devrait être comme minimum de 2 semaines une évidence que nous avons réellement un problème : la cohérence entre les objectifs évidents et les mesures approuvées pour son obtention, est plus un argument de science-fiction qu'une réalité démontrable.

No comments:

Post a Comment